Alberobello (BA)
Parcourir la nationale sur les Murge vous donnera une vue a vous couper le souffle et arriver à Alberobello, la capitale du trullo en province de Bari, c’est une expérience unique. La ville fut fondée dans le XVe siècle par les comtes Acquaviva de Conversano, grâce à la colonisation de la Sylva arboris belli, c'est-à-dire « la forêt de l’arbre de la guerre », un bois dont les ruines sont encore éparpillées sur le territoire. Aujourd’hui la ville antique est considérée un phénomène architectural unique au monde qui a été inscrit sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO.
Les trulli se dressent sur deux coteaux séparés d’un canal karstique : sur le coteau le plus haut il y a le quartier Monti, au contraire sur le plus bas il y a le quartier Aia Piccola.
Il y a plus de 1000 trulli et parcourir les ruelles étroites pavées c’est magique : exemplaires rares de chênes (« Fragno ») poussent sur les murs à sec de la ville, longe la route la chaux blanc des murs s’opposent aux toits coniques gris des trulli décorés avec des symboles mystérieux et surmontés de pinacles différents .
Un des sept rues du quartier Monti vous conduira au sommet du coteau qui est surplombé de l’église de Saint Antoine, qui est aussi en forme de trullo.
Si vous arrivez sur une terrasse du quartier Aia Piccola le soir, vous aurez l’impression de vivre une fable : devant vos yeux un paysage enchanteur et mille lumières colorés qui se montrent à peine parmi les trulli, ruelles et escaliers.
Si en hiver vous êtes heureux de voir Alberobello sous un manteau de neige, vous aurez l’impression d’être dans une carte postale, qui doit être gardée dans la mémoire.
Et encore ateliers, boutiques, magasins,restaurants…pour acheter un souvenir pour votre famille, pour passer la soirée ou pour dîner dans un bon restaurant.
Fasano (BR)
Monte Sant'Angelo (FG)
La légende dit que la ville, en province de Foggia, a été construite autour de la grotte, où Saint Michel Archange apparut plus d’une foi (en 490, 492, 493 après Jésus-Christ) Aujourd’hui Monte Sant’Angelo est une petit ville enchanteur nichée dans une montagne où vous pouvez admirer un panorama magnifique sur le Golfe de Manfredonia. C’est un bourge agricole et touristique près de la mer et de la Forêt Umbra, héritier des maisons autour de la grotte où se réfugièrent les pèlerins. La ville s’est étendue sur le coteau avec ses ruelles et escaliers.
Le sanctuaire de Saint Michel Archange avec son clocher octogonal est situé dans le cœur de la petit ville et est un des plus antiques lieux de culte chrétien.
Du sanctuaire vous pouvez arriver à la Basilique et à la grotte où il y a la statue en marbre de l’Archange créé de Andrea Sansovino.
Près du sanctuaire il y a le Château, le Baptistère de Giovanni in Tumba, connu comme « Tomba di Rotari » et l’église Santa Maria Maggiore où vous pouvez admirer trois fresques importants de style byzantin, dont un a été dédié à Saint François, qui probablement a visité l’église en 1216.
Dans l’ex-convent franciscain du quatorzième siècle, en autre, il y a la siège du Musée des arts et traditions populaires du Gargano « Giovanni Tancredi »
Ostuni (BR)
En province de Brindisi, en Vallée D’Itria, c’est connu comme la ville blanche. C’est une vrai perle enchâssée dans trois coteaux sur les Murge, qui surplombe le plaine des oliviers séculaires entre Brindisi et Monopoli.
Vous pouvez vous promener dans un entrelacement de places, chaussées, escaliers et ruelles, entre arcs et contreforts entourés de la couleur blanche des maisons, des merveilleux jeux de lumières et d’ombres et des couleurs différentes de portes et persiennes, qui distinguèrent les habitants de Ostuni (gris et rouge) des immigrés (bleu, marron et vert).
La couleur blanche resplendissante s’oppose à l’ocre imposante de la Cathédrale en style gothique finissant du quinzième siècle et du Monastère des Carmes du dix-huitième siècle, siège du Musée des civilisations préclassiques, où vous pouvez admirer Délie, la plus antique mère du monde.
Otranto (LE)
“Routes tortueuses, escaliers et côtes, murs épais et porte inexpugnable. Ville construite de peur que les Turcs puissent revenir et couper les têtes », a écrit Roberto Crotoneo dans son roman Otrante. Le merveilleux bourge médiéval de cette ville très ancienne en province de Lecce, en Salento, est entouré des murs puissants que les Aragonaises libérateurs ont édifiés après l’invasions des Turcs.
La ville fut très importante grâce à se rôle de raccordement routier et de centre commercial avec l’Orient soit après la conquête des Romains (en l’an 266 avant Jésus-Christ) soit après la domination byzantine et la conquête normande.
Le 28 juillet 1480 fut une date tragique : 18.000 Turcs débarquèrent à Otrante et mirent le siège devant la ville jusqu’à le 12 août avec la prise d’Otrante.
Cette expédition fut une idée de Mahomet II, qui voulait la soumission de l’Italie et son réunion à l’Espagne musulmane.
En septembre 1481 la ville fut libérée grâce à Alphonse d’Aragon, duc de Calabre.
L’entrée principal à la ville est la porte Alphonsine, entouré de deux colonnes cylindrique.
La Cathédrale, malgré les changements du XVe et XVIe siècles, est encore un des plus importantes modèles du roman des Pouilles. Elle est importante surtout pour son dallage mosaïque.
Très importante est aussi le Châteaux, construit entre le 1485 et le 1498, où ont été retrouvés les ruines des murs messapiens du IVe siècle avant Jésus-Christ.
En mémoire d’événement historique du 1480, l’église de Sainte Marie des Martyrs a été construite sur le coteau Minerve, où les derniers 800 habitants qui se sont refusés à se convertir à l’Islam fussent massacrés des Turcs. Vous pouvez arrivés à l’église grâce à l’escalier à côté droit du Châteaux.
Polignano a Mare (BA)
Si vous voulez demeurer bouche bée devant un des panoramas les plus enchanteurs des Pouilles, vous devez visiter cette ville en province de Bari.
Polignano semble un récif émergé des abysses de la mer pendant un jour de marée basse.
La ville se met au bord d’une falaise, dont le centre habité a 24 mètres de haut ; maisons en surplomb sur la mer joint d’une entrelacement de ruelles et sentiers de chaux blanche, qui vous conduira à merveilleuse ouvertures sur la mer : vrai et propre terrasses panoramiques où vos yeux se perdront dans l’horizon bleu du ciel et de la mer. Mais il y a encore des surprises :sur le récif il y a les maisons et sous…il y a grottes marines !
Sous vos pieds il y a grottes crées de la houle, qui a modelé la roche calcaire du littoral.
La grotte la plus spectaculaire est Grotta Palazzese sur la quel vous trouverez un restaurant et un hôtel.
L’eau qui mouille cette grotte a une merveilleuse couleur vert bleu grâce au fond marin et à les rayons de soleil.
On dit que la reine Jeanne d’Anjou (1326-1382) fut si fascinée de la beauté de la grotte que décida de séduire le page que l’avait accompagné, pour avoir de l’intimité avec lui.
Mais il y a beaucoup de grottes, comme Grotta Stalattitica et la Grotte de la Phoque, qui peuvent être visités seulement en bateaux qui côtoient les anses.
Près du bourge ancien et du Arc Marchesale, qui jusqu’à le 1700 a été le seul entrée à la ville, vous pouvez descendre à la suggestive Lama Monachile (les « lame » sont des lits de la rivière qui ont créé des grottes et des criques), qui est traversée d’un pont de l’époque romaine sur la Via Traiana et d’un pont du 1810 construit de Joachim Murat quand il était roi de Naples.
Vous pouvez ainsi arriver au vieux petit port situé dans la merveilleuse anse Cala Paura.
Trani (BA)
Que sont les trulli?
Les trulli sont des constructions éparses dans toute la région qui à l’origine étaient affectées à des refuges saisonniers pour les activités agricoles et pastorales ; dans le temps, et uniquement sur les plateaux de la Murgia, ils ont été transformés en habitations permanentes, en formant de véritables villages de « casedde », appelés ainsi dans le dialecte local. Le mot « trullo » exprime toujours le concept de rotondité, de circularité ; en effet, la coupole des trulli est circulaire, de même que la conception du temps paysan scandé par le cycle des saisons de travail. Ce concept d’espace circulaire est bien exprimé par le terme greco-byzantin « trullos », ou « coupole » ; le christianisme attribua au terme latin « trullus » la signification de chapelle avec coupole (à Rome il y avait la Piazza du Trullo, aujourd’hui Piazza del Popolo). L’italien « trullo » dérive du mot dialectal truddo, utilisé dans le Salento. Les trulli sont l’expression typique de l’« architecture en pierre à sec », c’est-à-dire de toutes les architectures réalisées sans mortier. Il y a quelque chose de magique dans les trulli. La forme circulaire, par exemple : destinée à une habitation, celle-ci répond depuis toujours à un principe religieux ; elle délimite un espace magique et sacral, impénétrable par les forces du mal. Dans le symbolisme sacré, le cercle représente le ciel, le carré la terre : le trullo renferme les deux. Ensuite les pinacles : avec une fonction clairement décorative et symbolique, ils ont une origine à rechercher, pour certains chercheurs, dans le culte betilico, professé par d’anciens peuples orientaux. Difficile de donner une explication aux signes en lait de chaux, dessinés sur les toits coniques : orientés vers le ciel, ils sembleraient être tournés vers une divinité. Pour certains, symboles reconductibles à des époques préhistoriques ; pour d’autres, ils ramènent à d’anciens rituels druidiques célébrés dans les forêts du lieu.










